Jacques Béhague répond à Chantal Robin-Rodrigo

«Je trouve regrettable que Mme Robin-Rodrigo porte atteinte à ma vie privée. Elle essaye d’endormir les électeurs en abordant tous les sujets possibles, ce qui lui permet, une fois de plus, d’éluder les dossiers concrets pour notre territoire tels que celui de la TCP ou de l’hôpital de Lourdes.

Aucun conseiller général sortant n’a voulu quitter le territoire qu’il a servi durant ses mandats, et Mme Robin-Rodrigo ne semble pas ancrée dans la réalité du nôtre.

Contrairement à elle, j’ai toujours vécu et travaillé dans les vallées du pays des Gaves, et chaque village est important à mes yeux.

Si j’ai été élu en 2001 et 2008, je pense que les habitants de mon canton ont reconnu mon travail et mon investissement sur le terrain. J’ai toujours été disponible pour les défendre, défendre nos services publics, notre tourisme et notre pastoralisme.

Le nombre de dossiers sur lesquels je suis intervenu au sein du conseil général sont dans les archives et les écrits restent. Dans chaque groupe du conseil, nous avons un président de groupe et José Marthe était chargé de porter notre parole, c’est une règle.

Les radicaux ont la mémoire courte sur certains dossiers, où ils étaient bien contents d’avoir mon appui, en particulier pour la présidence du conseil général où j’avais voté pour un homme de consensus en la personne de Michel Pélieu, qui m’a toujours accordé toute sa confiance, et je ne regrette rien.

Plus que jamais, notre équipe est motivée pour défendre l’intérêt général de nos vallées en fonction des compétences que nous aurons.

Nous l’avons encore prouvé dernièrement avec la défense des écoles où la liste PRG était absente. Quand tous les binômes de candidats se retrouvent devant l’inspection académique aux côtés des parents d’élèves et des élus pour protéger nos écoles rurales, pourquoi Mme Robin-Rodrigo ne daigne-t-elle pas se déplacer alors qu’elle se trouve à deux pas, dans les locaux du conseil général ? Quand elle est interpellée dans ses réunions publiques par l’association Actival qui milite contre le projet de la TCP ; pourquoi lève-t-elle la séance précipitamment ?

Et elle veut nous faire croire qu’elle aime notre vallée ? Les électeurs décideront.»

LaDepeche.fr http://www.ladepeche.fr/article/2015/03/20/2070456-jacques-behague-repond-a-chantal-robin-rodrigo.html

 

 

 

Campagne des élections départementales du 22 et 20 mars Sur la vallée des Gaves

Jacques Béhague , Laurence Boileau ,Véronique Borde Blanché et Georges Sanyou  se lancent dans la campagne des élections départementales du 22 et 20 mars Sur la vallée des Gaves 
 Une élection qui dans le fond comme dans la forme est un déni des élus et du peuple; sans compétence a un mois et demi des élections quel avenir pour cette nouvelle assemblée départementale ...
 L'incompétence est totale dans ce gouvernement socialo radical qui par cette reforme tue une collectivité de proximité dont l'efficacité n 'est plus a démontrer 
 Quelque soit les compétences nous nous adapterons c 'est avec une équipe motivée que nous avons envie de défendre le territoire de la " vallée des gaves "

Conférence de Presse de Jacques Béhague

Conférence de Presse

Je souhaite tout d’abord dire ma colère contre cette réforme territoriale stupide, avec un binôme que beaucoup de conseillers généraux ne voulaient pas, mais qui, par manque de courage politique, a été votée.

Encore plus grave,  l’absence des compétences à deux mois des élections est inadmissible, ceux qui s’engagent vont mener une campagne avec des arguments qui ne seront peut être plus d’actualité demain si certaines de ces compétences, comme les routes, les collèges ou les transports, sont transférées vers la Région ou les intercommunalités.

Avec ce gouvernement on est dans l’amateurisme le plus total sans respect des élus et encore moins du peuple. Tout est géré de la même façon, et le bilan catastrophique sur le chômage et le pouvoir d’achat, est du même gabarit que la réforme territoriale.

Nous sommes un territoire rural de montagne avec deux identités très fortes, notre tourisme et notre pastoralisme, auxquelles nous sommes très attachés. Ces deux identités sont indispensables à notre économie.

Malgré les difficultés budgétaires sur les collectivités, nous devons tirer ce territoire vers le haut, et le Projet de Territoire engagé par le Conseil Général, avec tous les partenaires, doit être un moteur de développement.

L’intérêt général doit primer et souvent un certain individualisme a privé des territoires d’un développement positif. La réforme sur la fusion des intercommunalités, si elle est bien conduite, avec des compétences génératrices de mutualisation et de développement, devrait placer le canton des  Vallées des Gaves au centre des points d’intérêt de ce département.

Notre souci majeur est de pouvoir conserver l’emploi des jeunes dans ces vallées car l’avenir ne peut passer que par eux.

L’objectif de ce bassin de vie est d’être un territoire d’envie.

Notre équipe est déterminée à défendre ce territoire, dont le potentiel est énorme. Elle a les  compétences et l’envie de le faire gagner.  Ce nouveau territoire de 50 communes doit rester un moteur de développement dans un contexte difficile où la pire des choses serait de ne rien faire.

Une devise pour notre équipe : « Servir et non se servir » ; seul l’intérêt général doit être le moteur de notre engagement.

Je suis élu depuis 2001 conseiller général du Pays Toy, réélu en 2008, et en aucun cas je ne serais parti pour un autre territoire. Ces vallées m’ont beaucoup apporté et je les ai toujours défendues.

Je suis surpris de voir certains candidats venir sur ce territoire alors que, loin des préoccupations de la vallée des Gaves, ils étaient pour une TCP qui le condamnait, où le tourisme n’aurait plus eu de raison d’être, où, la délocalisation de l’hôpital de Lourdes aurait éloigné un peu plus nos zones de montagne, déjà médicalement en difficultés.

Je n’ai pas l’habitude de faire une politique à géométrie variable, en fonction des personnes ou des territoires dans lesquels je me trouve.

J’aime passionnément ces vallées car elles représentent tellement de choses.

J’ai toujours eu avec les trois présidents successifs du Conseil Général, François Fortassin, Josette Durrieu et Michel Pélieu, une écoute attentive sur tous mes dossiers car ils ont toujours privilégié l’intérêt général de mon canton.

J’ai toujours été de droite même si j’ai toujours voté pour un président PRG ; mon appartenance politique UMP ne les a jamais dérangés pour l’élection à la présidence du Conseil Général. Je me suis aperçu depuis bien longtemps, qu’en politique, on n’a pas d’ami ; personnellement je n’ai pas la même vision des choses et je sais pertinemment qui m’a aidé. Que ce soit pour les élections de 2001 ou 2008, je n’ai pas eu besoin d’un soutien des partis politiques.

Mes soutiens sont avant tout les femmes et les hommes de ces vallées, que je défends, et que nous continuerons à défendre avec la même détermination.

Elections départementale du 31 janvier 2015.

Les candidats : Jacques Béhague et Laurence Boileau

 

 

 

 

Assises des ruralités Pierrefitte-Nestelas

 vallsManuel Valls, Premier ministre, est venu à Agos-Vidalos et Pierrefitte-Nestalas (Hautes-Pyrénées) à l’occasion d’une rencontre avec les élus et chefs d’entreprise autour de la thématique « Rôle des collectivités et accompagnement des acteurs du territoire »

Que dire des assises des ruralités …. A vrai dire pas grand chose car la reforme territoriale est tellement confuse que personne ne sait réellement quel sera le véritable schéma des territoires.
Qui avec quelles compétences ? Rien n’est défini alors que des élections se profilent, il s’agit bien d’amateurisme même avec autant de ministres le bilan est maigre.
J’ai retenu surtout une phrase « faire des bassins d’envies » c’est peut être ce qui résume le mieux cette réunion ; avoir envie et donner envie pour faire vivre un territoire mais la question majeure, avec quels moyens sans augmenter la pression fiscale
Il est temps de réduire le nombre d’élus, « un élu , un territoire »
‪‎La‬ reforme territoriale vue par la gauche est un échec !

Jacques Béhague